Une minute de réflexion par jour à partir de situations de la vie véritable, relues sous l’éclairage de Celui qui disait : « Regardez les lys des champs… regardez les oiseaux du ciel… ».
Et quand on suit ce conseil, des choses si nouvelles apparaissent à la vue qu’elles mettent un vol de pensées multicolores dans les esprits et des fleurs d’espérance sur les chemins. Ces méditations donnent de quoi faire notre pain quotidien et d’ensemencer notre existence d’espérance.

Un extrait pour le 25 juin:
Volume 2, Editions Ouverture, 1984

La mer amené sur le rivage du bois qui ne vient pas d’une forêt, mais peut-être d’un naufrage, un jour, Dieu sait où… du bois usé par l’eau, roulé, salé, jeté pour finir sur le sable… du bois d’épave comme on dit, pauvre épave lui-même…
Eh bien ! dans la chapelle de la Sainte-Baume, non loin de Marseille, la porte du tabernacle a été faite de ce bois-là, justement de ce bois d’épave.
«J’ai la passion, explique l’artiste, …j’ai la passion de redonner de la valeur à ce qui n’en a plus. » Et voilà le pauvre bois perdu mis à une place d’honneur, redevenu utile et, par le travail de l’artiste, porteur d’une pensée et porteur d‘une beauté.
« J‘ai la passion de redonner de la valeur à ce qui n’en a plus.» Ce pourrait être, ça, une parole du Christ qui donnait de la grandeur aux petits, refaisait un avenir à qui n’en avait plus, et sauvait ce qui était perdu.

 

Coédition Editions Ouverture et Opec