Dimanche 24 mars 2019

Psaume 143


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Seigneur, entends ma prière. Dans ta constance, ta justice, réponds-moi même si aucun vivant n’est juste devant toi. Cet ennemi (3) agit surtout à l’intérieur de moi-même : mes inerties, les mauvais plis de pensée que j’ai pris, qui froissent mon désir d’appartenir à Dieu. Je baisse les bras ? Non, « je lève les mains » ! Ce septième et dernier psaume de pénitence confesse notre état de péché. Il affirme ensuite la bonté miséricordieuse de Dieu, primordiale et prévenante – « dès le matin » (8). Enfin, il déclare mon engagement immédiat à son service. Voici donc une prière pour encourager le début d’une journée dont on redoute les périls. Ce chant dresse l’échafaudage divin pour ériger en prière architecturée le foisonnement de nos émotions. Il nous conduit du hoquet à la parole cohérente, du sanglot à l’expression d’une foi victorieuse. Mes mains qui appellent rencontrent ses mains qui dispensent : par Jésus, la paix.


Prière: « Le père le vit de loin et en eut profondément pitié. Il courut à sa rencontre et l’embrassa. » (Lc 15,11-32) « Que la paix du Christ dirige vos cœurs ; c’est à cette paix que Dieu vous a appelés ensemble, comme membres d’un seul corps. » (Col 3,12-17) Cantique « PsC » n° 278 ; « Alléluia » n° 48-04  

Référence biblique : Psaumes 143

Commentaire du 25.03.2019
Commentaire du 23.03.2019